Napoléon au Brésil

Décembre 2019
Lu par Jacqueline Dauxois

Le livre de Nicolas Saudray au titre si intrigant, Napoléon au Brésil, n’a rien d ‘un roman bien qu’on y sente la patte du romancier, qu’on y retrouve la qualité d’écriture, l’humour, les phrases à l’emporte-pièce de l’auteur.

Le prétexte : un souvenir d’enfance. Une aïeule raconte au petit garçon qu’un de ses ancêtres, ancien grognard de Napoléon, a construit à Rio-de-Janeiro le premier hôtel de luxe, le plus grand d’Amérique latine, avec bains, baignoire de marbre, pots de chambre d’argent, billards dernier cri, café, restaurant, huîtres et soupe à la tortue. Et puis, surprise, le gendre, qui devait succéder au grognard Louis Pharoux, disparait des radars. De quoi soulever la curiosité d’un enfant, d’un adulte, d’un écrivain confirmé qui se lance sur les traces de ses ascendants au gabarit peu ordinaire.

Nous assistons alors non seulement à la vie retrouvée de Louis Pharoux et des siens, du succès à la faillite, mais au foisonnement d’un contexte haut en couleurs qui ne nous a jamais été raconté : l’exil des soldats de Napoléon au Brésil. Cette Armée de la Loire, qui donc en avait entendu parler ? À travers la vie quotidienne d’une pléiade de Françaises et Français venus chercher fortune de l’autre côté de l’Atlantique, on découvre le Brésil par leur yeux, on éprouve avec eux le choc qu’ils ressentent devant la réalité de l’esclavagisme, on partage avec l’auteur son émotion en découvrant que son ancêtre a employé des esclaves dans son hôtel, sa satisfaction de n’avoir pas hérité un sou de lui – et son déplaisir de raconter une faillite familiale survenue plusieurs générations avant sa naissance.

Les nouveaux arrivants sont confrontés à un autre monde, à des maladies inconnues, des insectes dangereux, des reptiles inconnus dans un décors de rêve à la somptueuse végétation – et ils voient la première femme recevoir son Diplôme de Médecine.
Il arrive à ces exilés de rentrer au pays ou de faire des allers-retours vers la mère-patrie avec une facilité qui étonne. Ceux qui s‘implantent solidement trouvent des repères familiers, boutiques de mode, écoles, églises, congrégations, cours de polka, des spectacles : le cirque, l’Opéra.

Que l’un d’eux soit tenté d’entendre un concert autre que ceux interprétés par les castrats de la Chapelle Impériale, il court prendre des places pour la Muette de Portici d’Auber, pratiquement jamais représenté de nos jours, pour Guillaume Tell de Rossini qui l’est à peine davantage, ou pour la Somnambule de Bellini. Si vous trouvez que la critique du XXIe siècle a la dent dure, ouvrez avec l’auteur un journal du temps. Dans un encadré noir de faire-part de deuil, vous êtes invité à déplorer l’assassinat du Barbier de Séville par Mme Stolz. Qui oserait écrire de nos jours que le maître Rossini remercie toutes les personnes qui ont participé à l’enterrement de son précieux fils le Barbier de Séville ?

On joue au billard, on déguste des huîtres de Carême (quel sens de la publicité !), on suit des processions, on vend et loue des Noirs, on admire la vue des collines et du Corcovado pas encore surmonté par le Christ géant, on voit des esclaves enchainés, d’autres qui portent des sacs de café sur la tête dans ce pays qui sera le dernier à renoncer à l’esclavage. Et surtout, de l’hôtel Pharoux, qui domine le quai Pharoux et fait face à la mer, après avoir caché soigneusement qu’un client s’est suicidé dans sa chambre et qu’un Américain a tué un torero… italien dans le couloir, on suit les mouvements des bateaux de tous les pays, la Belle-Poule, qui accoste an allant chercher les cendres de Napoléon, un autre qui explose, cet incessant va-et-vient qui constitue la vie de Rio-de-Janeiro. Lors de la décadence de la maison Pharoux, la toute jeune Joséphine, fille de Louis et trisaïeule de l’auteur, s’embarque avec son enfant, seule, sans domestique, pour fuir la faillite où s’engloutit son mari.

Ces pages fourmillent de vie, de détails, de couleurs, d’odeurs, on croirait feuilleter un album de cartes-postales anciennes qui s’anime sous nos yeux tant l’auteur, lancé à la découverte de ses ancêtres, donne un reportage vivant et actuel.

Ce seul récit suffirait à attiser l’intérêt, mais le reportage est à double détente, inextricablement lié avec un autre – et c’est la grande réussite de cet ouvrage.
On ne nous avait pas raconté la vie de soldats de la Garde impériale au Brésil, on ne nous avait pas non plus montré les rouages d’une enquête à travers le temps.
Ici, l’auteur ne cache rien. Il raconte qu’il a appris le portugais avant d’entreprendre son voyage pour achever sa documentation, consulter les archives brésiliennes et lire les journaux de l’époque. Il nous raconte son périple d’Archives en Archives, de ville en ville, en France et au Brésil, ses trouvailles inattendues, ses déceptions quand la trace qu’il suit avec le flair d’un chercheur de longue date et l’acharnement d’un historien s’arrête net.

Lorsqu’il trouve les faits, Nicolas Saudray les raconte. Si les faits se dérobent, il formule des hypothèses sans les donner pour certitudes et le récit devient devient interactif.
Cette recherche, commencée avec la lecture des cahiers de sa grand-mère Gabrielle, le conduit à se mettre les mains noires de poussière quand il fouille de vieux documents, l’amène à consulter, sur son ordinateur, seize cents pages du Jornal do Commercio, à devenir addict (c’est lui qui l’avoue ) des petites annonces, à explorer d’innombrables fichiers informatisés en français, anglais, portugais – et les micros-films des mormons jusqu’au jour où, la procédure ayant été changée, les recherches deviennent inextricables.

Les aventures du narrateur se déroulent en simultané avec la vie de son ancêtre et de sa descendance tout le long des générations qui rattrapent l’auteur et c’est de main de maître que Nicolas Saudray a imbriqué l’histoire du passé et la sienne en train de le cerner, avec un art si abouti que le lecteur ne quitte plus le récit de cette double enquête après l’avoir commencée.

Le livre
Nicolas Saudray, Napoléon au Brésil
Editions Michel de Maule, 2019

282 pages, 20 €

Émile Boutmy (1835-1906) : une redécouverte

Par Patrice Cahart

          Pour la plupart d’entre nous, le nom d’Émile Boutmy n’évoque rien d’autre que le principal amphithéâtre de Sciences Po. L’homme fut pourtant au cœur de la vie intellectuelle française de son époque. Son arrière-petit-neveu François Leblond, assisté de son propre fils Renaud, a entrepris de tirer de l’oubli, par un livre bien vivant, cet acteur discret mais de premier rang.

          Il s’agit à vrai dire d’une double biographie, incluant Laurent, père d’Emile. C’était lui aussi un personnage intéressant, bien que sa mort prématurée l’ait empêché de se réaliser pleinement.

          Les Boutmy forment une lignée de musiciens et de compositeurs flamands. L’un d’eux devient le maître de musique du marquis de Girardin, philanthrope qui a recueilli Rousseau à Ermenonville aux derniers temps de sa vie. Ce lien avec les Girardin va compter pour beaucoup sans la carrière des Boutmy. Le marquis a un fils officier de marine, lequel engendre un fils naturel, Émile (prénom manifestement dû au souvenir de Rousseau). Ce garçon obtiendra plus tard, par une décision de justice, le droit de s’appeler Émile de Girardin. Durant ses dix premières années, il est élevé à Ermenonville avec Laurent, fils du maître de musique, né en 1807 : d’où une amitié durable.

         Laurent Boutmy débute dans la vie comme professeur de lettres et comme écrivain. En 1830, il publie, sous un jour favorable, une biographie du nouveau souverain. Mais l’année suivante, quand son ami Émile lance avec succès un mensuel, le Journal des connaissances utiles, il le rejoint. Il persiste en 1836, lors de la fondation du quotidien La Presse. Jusqu’à sa mort prématurée, il est l’indéfectible second, qui remplace le patron en cas de maladie ou d’absence. Girardin peut être considéré, sans jeu de mots, comme le créateur de la presse moderne en France : il réduit de moitié le prix de l’abonnement, compense par le tirage et par un large appel à la publicité, publie en feuilleton Alexandre Dumas et Balzac. Ces prouesses n’auraient pu être accomplies sans l’aide de Laurent, qui d’ailleurs contribue à la rédaction, s’attaquant par exemple à un vaste sujet, toujours actuel, celui des circulaires ministérielles profuses. La ligne politique, commune aux deux compères, est celle d’un soutien à Louis-Philippe, contre les républicains mais aussi contre les conservateurs.

          En 1838, Émile de Girardin propose, sans être suivi, une première ébauche de Sciences Po, voire de l’ENA : afin que les hauts postes de l’administration ne soient plus attribués par faveur ou esprit de parti, les impétrants devraient avoir obtenu au préalable le diplôme d’un institut de formation. Une idée émise dans le sillage de Saint-Simon. De son côté, Laurent publie, en 1845, une biographie de Louis-Philippe ; le monarque étant encore au pouvoir, les conditions de l’objectivité ne sont évidemment pas réunies.

          Inspiré par le même philosophe, Laurent s’intéresse aux activités économiques, en sus de ses fonctions auprès de Girardin. Grâce à des fonds d’emprunt, il fait édifier sur les Champs-Élysées, en 1847, le Jardin d’Hiver, serre immense en forme de croix abritant une végétation tropicale, où l’on donne des dîners, des bals et des représentations. Une préfiguration du Grand Palais, qui connaît au début un vif succès. Mais la révolution de 1848 tarit le public, d’où pour l’entrepreneur de grosses difficultés financières. Une attaque d’apoplexie le foudroie en 1850, à quarante-trois ans. La société fait faillite l’année suivante.

         Le prénom du fils le plus connu de Laurent ne doit rien au hasard : c’est l’Émile de Rousseau, transmis par Émile de Girardin qui est le parrain de l’enfant. Émile III, si l’on veut. À la mort de son père, ce garçon n’a que quinze ans. Il aide au difficile règlement de la succession. Son parrain Girardin le pilote dans les salons libéraux du Second Empire et le met notamment en rapport avec Taine. Bientôt, comme l’avait fait son père, le jeune homme collabore à la Presse – surtout en qualité de critique littéraire. Puis il passe au nouveau journal de Girardin, la Liberté, où il a l’occasion de soutenir l’avocat Émile Ollivier, républicain en cours de ralliement à l’Empire. Parallèlement, Boutmy est professeur à l’Ecole Spéciale d’Architecture, et administrateur de cet établissement : un banc d’essai de Sciences Po.

          Pour lui comme pour bien d’autres, la défaite inattendue mais prévisible de 1870 est un traumatisme. Ses maîtres à penser, Taine, Renan, imputent cet échec, pour une bonne part, à la supériorité du système d’éducation allemand. L’université française est sclérosée, elle n’a pu se dégager du carcan où le premier Napoléon l’avait consciencieusement enfermée. Qu’à cela ne tienne ! On va réaliser le rêve relaté par Girardin en 1838, en créant une École libre des Sciences politiques. Le premier adjectif a beaucoup d’importance ; il signifiera qu’on restera en dehors des raideurs et des petitesses administratives.

          Émile Boutmy convainc des actionnaires variés, dont les Siegfried du Havre, protestants, républicains, et la richissime duchesse de Galliera, veuve d’un entrepreneur génois. Sciences Po est fondé en décembre 1871 dans un pays encore exsangue. Mais un tenant de la tradition jacobine s’interpose : Hippolyte Carnot, fils du fameux Lazare et père du futur président de la République Sadi. C’est lui qui a créé l’éphémère ENA de 1848. Fidèle à son idée, il veut mettre l’École libre de Boutmy dans la main de l’État. Jules Ferry appuie sa tentative, sans trop de vigueur ; les Chambres la rejettent. On s’en tire par un compromis : un conseil de perfectionnement est constitué à parité par l’État et les actionnaires ; il supervisera uniquement l’emploi par Sciences Po de sa subvention publique.

         Cette École vient à point nommé. Pour mettre fin aux nominations arbitraires, les grands corps de l’État ont été dotés de concours d’entrée, respectivement en 1847 (Inspection des Finances), en 1853 (Conseil d’État), en 1857 (Cour des Comptes). Les Affaires Étrangères suivent en 1877. Ces concours, il faut bien les préparer. Comme Boutmy et ses amis l’avaient prévu, Sciences Po ne tarde pas à fournir la quasi-totalité des lauréats.

          Au début, cette École compte 89 élèves. Dix ans plus tard, l’effectif est passé à 260. Aujourd’hui, c’est treize mille !

          Les combats auxquels il doit se livrer n’empêchent pas le fondateur de réfléchir aussi aux problèmes de la société, mais une bonne partie de ses réflexions demeure d’ordre privé. Dans l’un de ses carnets, il stigmatise la société de consommation en des termes qui pourraient être repris aujourd’hui mot pour mot ; la fureur consommatrice de ses contemporains était pourtant bien modeste en comparaison de celle que nous connaissons. Dans un autre cahier, il écrit : Les capitalistes ne sont pas un élément normal dans une société saine : c’est un élément morbide qu’il faudra supprimer tôt ou tard. Ainsi parle le saint-simonien ; la publication de ces lignes lui aurait valu quelques ennuis. La centralisation, qui a sévi en France tout au long du XIXème siècle, lui semble avoir été un bien, car elle a unifié un pays encore disparate à la fin de l’Ancien régime ; à présent, pense Boutmy, c’est un mal, car elle déresponsabilise. L’un des mérites de François et Renaud Leblond est d’avoir tiré ces écrits de la clandestinité.

         En janvier 1906, son devoir ayant été largement accompli, Boutmy est retrouvé mort dans son appartement de la rue Saint-Guillaume.

          L’ouvrage présente sa photo en couverture. Surprise ! Nous imaginions un personnage grave, et même sévère. Malgré la chaîne de montre qui barre son gilet, il a plutôt l’air d’un acteur désenchanté, avec sa chevelure buissonnante et sa grosse moustache tombante. Garde-toi de juger sur la mine.

Le livre : François et Renaud Leblond, Émile Boutmy, le père de Sciences Po. Éd. Anne Carrière, 2013 (encore disponible). 230 pages.

Georges Poisson – La guerre des drapeaux d’Henri V (1871-1875)

Par Patrice Cahart

L’histoire est faite de grandes tendances, mais aussi de tournants imprévisibles.

L’un d’eux a eu pour acteur principal, bien malgré lui, le comte de Chambord. De cet Henri V manqué, petit-fils de Charles X, Georges Poisson nous trace un portrait effroyable : né sept mois après l’assassinat de son père le duc de Berry, élevé dans la bigoterie et les préjugés par sa tante la rescapée de la prison du Temple, pourvu de surcroît d’une épouse acariâtre, c’était le moins habile des hommes.

Et pourtant, ce prétendant n’a pas toujours été maladroit. En 1843, au cours d’un séjour à Londres, il invite le vieux Chateaubriand, devenu quasi-républicain par haine de Louis-Philippe ; il le flatte et le retourne ! Son erreur consiste ensuite à s’enfermer au château de Frohsdorf, à une cinquantaine de kilomètres de Vienne, où il vit coupé du monde. Bientôt, il devient obèse.

Après la chute de Napoléon III, il décide toutefois de tenter sa chance. Il s’installe à Bruges, puis vient à Paris, sans toutefois se montrer au peuple. Ces faits ruinent l’hypothèse suivant laquelle, au fond, il n’aurait jamais voulu régner. En une France qui vient de vivre l’épreuve de la Commune, il est un recours providentiel. La majorité des députés (les orléanistes aussi bien que les légitimistes) souhaite son avènement avec ardeur. Des ateliers privés frappent des pièces d’argent à son effigie.

Cette première tentative achoppe sur le drapeau blanc, dont le prétendant ne veut pas se séparer. Attitude étrange, car l’ancienne monarchie avait des étendards de trente-six couleurs, que n’enveloppait aucune mystique ; les débuts du culte du drapeau blanc ne remontent qu’à Louis XVIII. Mais en refusant la bannière tricolore, c’est tout l’héritage révolutionnaire qu’Henri entend rejeter. Il connaît mal la France, qu’il a dû quitter pour l’exil à l’âge de dix ans. Il ne mesure pas la profondeur des changements. Il repart pour son Frohsdorf.

L’histoire, dit-on, ne repasse pas les plats. Elle offre néanmoins au prétendant une deuxième chance : le duc d’Aumale, fils de Louis-Philippe, est pressenti pour la présidence de la République, en remplacement de Thiers. Il aurait préparé tranquillement la restauration monarchique. Chambord refuse son accord, et le choix se porte sur Mac-Mahon, qui n’a pas les mêmes qualités.

Troisième chance perdue : le comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe et chef de la maison d’Orléans, vient faire sa soumission à Frohsdorf. Chambord n’ayant pas d’enfant, il proclamera pour successeur ledit comte de Paris, et tout ira bien. Le député Chesnelong prend le relais du visiteur, et obtient un accord ambigu sur le drapeau. Peut-être les deux emblèmes vont-ils coexister ? Sitôt Chesnelong reparti, le prétendant remet cela en cause.

Quatrième chance, en 1873 : le prétendant accepte de revenir en France. Comme on ne peut, à cause de la querelle du drapeau, le couronner roi tout de suite, on va le nommer lieutenant général du royaume. Un uniforme est taillé par le meilleur faiseur. Des timbres à fond de fleurs de lys sont imprimés. Un carrosse neuf est tout prêt. Mais Mac-Mahon qui, bien que légitimiste affiché, a pris goût à ses fonctions présidentielles, refuse de recevoir l’impétrant. Les monarchistes, sottement, se résignent. Il n’y aura pas de cinquième chance.

Georges Poisson, c’est la vieille école, en ce qu’elle a de meilleur : élégance, clarté, sûreté des sources, humour.

Quelles auraient été, pour notre pays, les conséquences d’une attitude plus conciliante du comte de Chambord ? Il aurait été remplacé à sa mort, en 1883, par le comte de Paris (Philippe VII, aux yeux des fidèles) : un homme sérieux, studieux (combattant du côté nordiste durant la guerre de Sécession, il avait tiré de cette expérience une histoire en sept volumes), mais sans charisme. Le régime aurait donc évolué vers une monarchie à l’anglaise. Ainsi conçue, la présence royale aurait été un facteur d’unité pour la France, nation plus divisée que d’autres. Les monarchistes de l’époque étant, en matière de politique extérieure, plus prudents que les républicains, l’épreuve de 1914-18 aurait peut-être été évitée. Ainsi, par voie de conséquence, que celle de 1939-45. Les Orléans régneraient peut-être encore, à la manière des Windsor.

Ed. Michel de Maule 2018 – 17 euros